La prochaine destination est attendue depuis longtemps : Monkey Mia, est une destination phare pour tout voyageur en Australie, car on peut patauger avec des dauphins et les nourrir, sous l’œil avisé d’un ranger.
Mais avant d’en arriver là, nous nous arrêtons sur une plage de stromatolithes, formations coralliennes millénaires, qui se trouvent être la plus ancienne trace de vie sur terre. Nous nous arrêtons donc pour admirer ces espèces de cailloux recouverts d’un genre de lichens marrons pas super beau, sans être vraiment ébahi, mais bon ça impose le respect quand même.
L’après-midi, nous profitons d’une plage de coquillage déserte pour nous baigner dans ses eaux turquoises, sans voir un seul requin susceptible de nous croquer, ni de méduses pour nous piquer.
Devant l’accès à la plage des dauphins, nous coupons à travers le désert pour faire un peu de camping sauvage.
Le 4x4 roule sur des branches mortes sans problème, écrase des spiniflex et piétine des traces de kangourous et de chameaux dans le sable rouge.
Pas de feu de camp ce soir pour éviter de se faire repérer ou de mettre le feu au bush.
On part néanmoins en expédition lampe torche dans le désert (bourrés…), histoire de rencontrer des animaux. En dépit de toutes nos précautions, et malgré notre discrétion légendaire, nous ne croiserons qu’une biquette et son petit et un gros ver à mille pattes qui pique.
On retourne donc se coucher avec déception.
Le lendemain, donc, on patauge avec les dauphins, c’est cool et Véro les nourrit. Mais on a payé 6 dollars chacun pour accéder à la plage alors qu’on aurait pu la contourner en passant par le désert.
Le système D n’est pas toujours au point.