Apres une bonne nuit de sommeil dans un lit queen size avec matelas chauffant, on se sent d’attaque pour une journée de randonnée dans une foret luxuriante.
En milieu de parcours on rejoint la gare du Puffing Billy pour reserver le diner en soirée, repas romantique à bord d’une vieille locomotive à vapeur.
Malheureusement, il n’y a pas assez de reservation et le départ est par conséquent annulé.
Il est 12.20 quand on arrive au guichet, et le train part pour le déjeuner en premiere classe, on monte alors dedans pour en profiter, ce qu’on ne regrettera pas.
Paysages magnifiques à l’appui, le long du chemin de fer en lacet, que la loco emprunte, sur des ponts en bois et des tunnels creusés à meme la montagne, brinquebalants des touristes emmerveillés.
Du coup on s’est pris une petite bouteille de vin blanc doux de la Barrossa Valley, région viticole la plus connue d’australie, pour accompagner notre repas.
Après 3h à bord, j’ai hate de reprendre la randonnée, au grand dam de Véro qui reve d’une bonne sieste…
On y croisera des oiseaux friants de brioche et un wallaby, avant de rejoindre la voiture après une sévère montée de 300 metres de dénivelés.
Mais le calvaire de Véro n’est pas fini : Je me suis mis en tete de faire les 1000 marches du Ferntree Gully avant la tombée de la nuit.
Ayant déjà réalisé le parcours des 3333 marches de Kyushu, lors d’un precedent séjour au Japon, je me sens confiant pour réaliser juste un tiers en Australie, avant les 10000 marches qui m’attendent dans la région des 5 pics, en Chine.
Véro ralera pendant tout le trajet, où je me vois contraint de compter les marches pour la soulagée (plus que 732, courage !).
Heureusement on arrive au bout, et elle est fiere d’elle.
Une fois en voiture, on reprendra la route pour Cobram et notre campement en foret, où notre ami le renard nous attend.
Quel renard ?
Ha oui, désolé, on a oublier cette petite anecdote.
Lors de notre précédent séjour en foret, avec nos 2 amis japonais, un renard était passé la nuit pour braquer une tong à tous ceux qui avaient laisser leur chaussures dehors.
Le lendemain, Véro cherche en vain sa tong droite.
Mais la nuit suivante, nous apercevons le renard qui rode, jusqu’au matin où je me vois contraint de lui courir après pour récuperer la tong de Nanae.
Après ce jogging matinal, on retrouve celle de Yoshiyasu en sharpie, car elle était en cuir, matiere alléchante pour un renard affamé…