Nha Trang est une station balneaire, paradis des faignants aimant bronzes au soleil.
M alheureusement, le soleil est en vacances et la pluie le remplace.
Nha Trang n'est donc qu'un stop de trois heures en attendant le prochain bus.
Nous y rencontrons deux israeliennes, Shani et Efrat, avec qui nous voyageront pendant une semaine.
Ce qui est frustrant, quant aux voyages en bus, c'est qu'on ne peux voir qu'un cote de la rue a la fois, et a une grande vitesse.
Succession d'echoppes aux devantures sommaires, simples terrasses d'entree betonnee, souvent fissurees et chaotique, s'offre au regard par l'intermediaire d'une vision furtive en pointille, rendu possible par l'interminable passage d'un cyclo, d'un velo ou d'un scooter, ou parfois le conducteur est seul, mais toujours, il conduit en tongs...
Parfois la mere, la petite-amie ou la soeur l'accompagne sur le derriere du siege, parfois meme, 1,2 voir 3 mioches se partagent le porte-bagage et comblent l'espace restant.
Ils savent comment rentabiliser le faible espace de leurs deux roues, et je m'etonne toujours autant, de voir la un cochon vivant, les 4 pattes en l'air, se laissant docilement transporter vers son bourreau, des paniers d'osier superposes, aux formes et aux capacites diverses, la encore d'enorme sac de riz ou des planches de bois epaisses de 2 a 3 metres de longueur...
Pendant la matinee, nous visitons My Son, les ruines d'une ancienne cite Cham, qui fait office de mini-Angkor au coeur du vietnam, bien qu'elle eu son heure de gloire au IXieme siecle de notre ere, est donc antecedente d'Angkor.