Le bateau penche dangereusement ce matin.
Le léger coinçage d’hier soir est devenu un échouage sévère en pleine nuit.
Tout le monde marche en zigzag pour atteindre le ponton avant.
La rivière est descendue de 80 cm de niveau, non pas due à la marée ( y a pas de marée sur les rivières) mais à cause du vent.
De plus, nous avions tendus les cordes à mort, pour ne pas tanguer, et par conséquent, le bateau n’a pas pu rester à flots.
Première leçon de navigation fluviale donc, qui nous coutera 100 dollars pour l’aide experte des secouristes.
On trouvera ensuite un coin un peu plus loin, où on laissera les cordes libres au cas où le vent nous jouerai encore des tours…
Devant le temps magnifique de la journée, un autre barbecue s’impose.
Orgie gastronomique, bière à la main (nous sommes partis avec une centaine de bière en cale, de peur de mourir de soif…), puis sieste bien méritée !
En milieu d’après-midi, les plus courageux (c'est-à-dire Satoshi, Chu Ming et moi) décident de partir à terre à la recherche d’un trésor aborigène : un arbre-canoé, laissés à moitié réalisé au siècle dernier.
Une fois de retour, après avoir croisé une colonie de fourmis géantes et une famille d’australien qui nous offrirent à boire sur leur bateau, nous nous organisons une soirée télé.
Extinction des feux à 12h30, après vérification des cordages et de la hauteur d’eau.